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Sébastien Cazenove

Député des Pyrénées Orientales

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GICBVendredi 14 septembre 2018,

J'ai visité les sites du GICB (Groupement Interproducteurs Collioure Banyuls) en présence de son directeur Yves Reiner et de son président Laurent Barreda.

La cave du Mas Ventous est importante dans le monde viticole catalan et primordiale sur la côte vermeille. C’est également un acteur économique important car elle emploie 220 salariés, et compte 800 coopérateurs ce qui représente plus de 70% du vignoble Collioure Banyuls.

Nous avons échangé sur le développement, la commercialisation des vins secs et doux de la Côte Vermeille ainsi que sur l'usage des pesticides et notamment des désherbants dans ce vignoble en terrasses qui ne permet pas de travailler la terre avec des machines.

Cave cooperative Terrats Jeudi 30 août 2018,

Je suis allé à la rencontre des vignerons et viticulteurs, à la cave coopérative de Terrassous à Terrats.

Une vingtaine de coopérateurs étaient présents pour échanger sur les problématiques liées à la récolte 2018. Nous avons parlé des conditions climatiques de ces derniers mois et de l'impact de la canicule et sécheresse de l'été sur la maturité du raisin.

La cave de Terrats a fait le choix d'une culture phyto raisonnée qui permet d'obtenir 0 résidus dans le vin, il mènent également une réflexion sur le passage au bio.

Sation vitinicole 3Lundi 16 juillet 2018,

J'ai visité, en présence de mon homologue Laurence GAYTE députée de la 3ème circonscription des PO, de la présidence et direction de la chambre d’agriculture des Pyrénées orientales et du CIVR la station vitivinicole de Tresserre.

Créée en 1974, la station mène plusieurs programmes d’expérimentation sur les parcelles du domaine, dans sa cave expérimentale, mais aussi sur plus d’une trentaine de sites localisés dans tout le département.

Sation vitinicole 5L’orientation des travaux suit l’évolution de la viticulture et porte notamment sur la recherche d’alternatives aux désherbants et autres produits de traitement chimiques, une parcelle 0 herbicide permet de tester différentes techniques depuis plusieurs années. Des expérimentations sont égalements menées sur de nouveaux cépages et des cultures alternatives pouvant faire un complément d'activité pour les viticulteurs et éviter la prolifération des friches. La cave expérimentale permet de tester différentes procédures de vinification pour répondre à la demande des consommateurs et à un marché en évolution.

L'afflux de vins espagnols à bas prix sur le marché français parfois commercialisés sous une étiquette prêtant à confusion pour le consommateur avec notamment l’insertion de visuels évoquant la France met en difficulté notre filière viticole.

Le secteur vinicole représente plusieurs centaines de milliers d’emplois et exporte un savoir-faire français dont il nous faut préserver la reconnaissance. En ce sens, afin de protéger d’une part les consommateurs en instaurant une information claire sur l’origine du vin et d’autre part, les entreprises de la filière participant au dynamisme économique de notre territoire, la Commission des Affaires Economiques, a adopté lors de l’examen, en nouvelle lecture, du projet de loi pour l' équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire, le mercredi 18 juillet, l’amendement porté par mon confrère, Alain PEREA, député de l’Aude, et que j’ai cosigné.

Cet amendement complète le code de la consommation par l’article ainsi rédigé : « pour les vins embouteillés en France, la mention du pays d’origine du vin est indiquée en évidence sur l’étiquette (…). La mention du pays d’origine est alors indiquée de manière à être visible. ». Ainsi la mention sera obligatoire sur l’étiquette faciale et non plus sur la contre-étiquette. C’est une belle avancée législative qui en renforçant la communication sur le pays d’origine permettra de lutter contre cette fraude pénalisante pour toute la filière viticole.

logoCIVRLundi 2 juillet 2018,

J'ai assisté à l’assemblée générale du CIVR (Conseil Interprofessionnel des Vins du Roussillon) présidée par Philippe Bourrier, au cours de laquelle un état très précis de la viticulture de notre département a été présenté.

Chiffres clé de 2017 :

  • 357 caves particulières
  • 25 caves coopératives
  • 30 sociétés de négoce
  • 75 millions de cols (équivalents 75cl) vendus, dont 71% de vins secs et 29% de Vins Doux Naturels
  • 43% ventes directes
  • 57% ventes négoce
  • 7,1 millions de cols vendus à l'export dans les pays d'Europe, en Chine, au Japon et en Amérique du Nord

2019 : Perpignan sera la ville européenne du vin.

vivexpoVendredi 15 juin 2018

Je me suis rendu à la biennale du liège et de la forêt méditerranéenne, à Vivès. Les rencontres Vivexpo constituent depuis plus de 25 ans le rendez-vous incontournable du monde du liège en France, auquel participent des représentants des pays producteurs de liège du Bassin méditerranéen ainsi que les principaux acteurs économiques du secteur.

J'ai notamment participé à un colloque scientifique et technique international faisant découvrir ce patrimoine forestier et industriel au travers d’expositions, de conférences, et de démonstrations de levée de liège. Les experts ont ainsi fait le point sur cette filière, vectrice de véritables opportunités de développement économique dans notre département.

Le mercredi 30 mai 2018,

j'ai rencontré M. Nogier, Président de la société Sun’R, porteur du projet de vitivoltaïsme à Tresserre, véritable innovation mondiale.

Le principe consiste à piloter à distance l’inclinaison des panneaux photovoltaïques disposés au-dessus de la vigne en fonction des besoins en ensoleillement ou en ombre.

Cela concerne ainsi six hectares de vigne du Domaine De Nidolères que j'ai eu l’occasion de visiter lors de ma rencontre avec le vigneron Pierre Escudié le 2 février dernier.

logo Fede chasseursSamedi 14 avril 2018,

J'ai participé à l’Assemblée Générale de la Fédération Départementale des Chasseurs à Font Romeu, représentant l’ensemble de ses 8600 chasseurs, au travers des 224 associations communales, des associations intercommunales, et des chasses privées adhérentes.

Ce fut l’occasion de rappeler la mission de service public qu’exercent les chasseurs dans la gestion des espèces et les réparations des dégâts aux parcelles agricoles, ce qui se traduit par des indemnités payées par les chasseurs aux agriculteurs.

L’occasion aussi de voir les progrès réalisés en matière de sécurité pour le monde cynégétique.