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Sébastien Cazenove

Député des Pyrénées Orientales

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Mercredi 13 juin 2018,

L’Assemblée Nationale a définitivement adopté le pacte ferroviaire.

  • La fin de l’embauche au statut est actée à partir du 1er janvier 2020.
  • La SNCF deviendra une société nationale incessible et entièrement détenue par l’Etat.
  • L’ouverture à la concurrence se fera progressivement entre 2019 et 2023 pour les TGV et TER, et entre 2023 et 2039 pour l’Ile-de-France.

vote PJL pour un nouveau pacte ferroviaire

Reunion fonction publique O. DussoptLe 22 mai 2018,

J'ai eu l’occasion, avec une dizaine de collègues, de participer à une séance de travail avec Olivier Dussopt, Secrétaire d’Etat en charge de la fonction publique.

Celui-ci a évoqué le chantier d’un an qui démarre et qui doit aboutir à une loi de modernisation de la fonction publique.

Lors de la réunion, j'ai notamment évoqué la nécessaire modernisation du concours d’entrée et les freins à la progression de carrière et l’impérieuse nécessité d’accentuer la formation des agents pour moderniser le service public. Fonctionnaire territorial j'ai été agréablement surpris par l’écoute et la connaissance des dossiers d’Olivier Dussopt.

justin trudeauMardi 17 avril 2018,

Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a prononcé une allocution dans l'hémicycle, s’exprimant alors devant les députés français sur les défis économiques, politiques et environnementaux de notre époque.

L'occasion pour lui de défendre le CETA (accord économique et commercial global entre l'Union européenne et le Canada). Les députés devant se prononcer à l'automne sur l'accord, qui s'applique de manière provisoire depuis le 21 septembre dans sa presque totalité.

Vote droit a lerreurCette semaine, une nouvelle promesse du candidat Macron adoptée largement en 1ère lecture : mardi 30 janvier après-midi.

L'Assemblée a adopté par scrutin public le projet de loi « Droit à l’erreur » pour un État au service d'une société de confiance.

405 députés ont voté "pour" ce projet de loi qui révolutionne la relation de confiance entre les entreprises, les contribuables et l’administration.

Bien au-delà, donc, du seul groupe LREM.

PJL societe de confiance

Dans la nuit du mardi 26 juin 2018, l'Assemblée Nationale a adopté, en nouvelle lecture, le projet de loi pour un État au service d’une société de confiance dont l’objectif majeur est de transformer en profondeur le lien entre l'administration et les citoyens à travers deux piliers : la confiance et la simplification. J'ai voté pour l’ensemble du texte, même s’il ne soutient pas les dispositions de l’article 38.

Le 5 février, François De Rugy m’a désigné  Co-Président du « groupe d’études Urbanisme » à l’Assemblée Nationale. Je partagerai cette mission avec Serge Letchimy, député nouvelle gauche de la 3ème circonscription de Martinique.

Ce groupe d’étude va pouvoir mettre en place des auditions :

  • de membres du gouvernement,
  • de responsables de l’administration,
  • de personnalités du secteur de l’urbanisme,

ainsi que des visites de sites, de collectivités ou d’entreprises, dans le but d’assurer une veille juridique et technique sur des questions très spécialisées en la matière.

Cette désignation à la co-présidence de ce groupe d’études s’inscrit dans la continuité logique de mon parcours et de mescompétences que je suis heureux de mettre au service de l’Assemblée Nationale. 

Mardi 28 novembre,

L’Assemblée nationale a adopté avec 463 voix le projet de loi ratifiant les ordonnances pour le dialogue social. Plus de confiance dans l’entreprise, plus de simplification pour les TPE/PME, plus de dialogue social, plus de droits pour les salariés.

De même, le projet de loi de financement pour la sécurité sociale a obtenu un large assentiment lors de sa deuxième lecture par l’Assemblée nationale.

Lundi 24 octobre 2017,

Le Président de la République a reçu la Commission des Affaires Economiques de l'Assemblée Nationale à l'Elysée, en présence de Monsieur Bruno Le Maire, Ministre de l'Economie ; de Monsieur Jacques Mézard, Ministre de la cohésion des territoires ;  de Monsieur Stéphane Travert, Ministre de l'agriculture et de l'alimentation et de Monsieur Christophe Castaner, Ministre chargé des relations avec le Parlement.

Discours instructif, échange passionnant.

diaporama elysee

 

 

En septembre, le Gouvernement a publié les ordonnances pour réformer le Code du travail, concrétisant ainsi l'habilitation obtenue du Parlement au cours de la session extraordinaire de l'été.

Avant toute chose, le recours aux ordonnances manifeste un objectif clair. Il s'agit de mettre en œuvre au plus vite les mesures qui ont été annoncées durant les campagne présidentielle et législative, et qui figuraient d'ailleurs dans le programme d'Emmanuel Macron. Il est curieux de reprocher à un candidat une fois élu de mettre en œuvre les promesses qu'il a avancées. On déplore trop souvent un non-respect des engagements, pour ne pas apprécier ici une volonté d'œuvrer rapidement à la bonne application des réformes prévues.

Or, sans s'intéresser au fond des réformes menées, certains préfèrent attaquer la forme, l'utilisation du procédé des ordonnances. Cette méthode constituerait à en croire certains un « coup d'Etat social ». Il n'en est évidemment rien. Il paraît nécessaire de clarifier les modalités de ce système.

En premier lieu, il convient de rappeler que les ordonnances sont régies par l'article 38 de la Constitution. Il s'agit donc d'un outil prévu et encadré par notre Loi fondamentale. C'est donc un outil légalement et explicitement offert au Gouvernement afin de faciliter l'exercice de l'exécutif. D'ailleurs, le Conseil constitutionnel a considéré dans sa décision du 7 septembre qu'il n'y avait aucune atteinte à la Constitution dans l'utilisation de ce procédé pour réformer le Code du travail.

Cela étant dit, une ordonnance ne conduit pas à évincer le Parlement du processus normatif. En effet, le Parlement intervient à deux moments, en amont et en aval de la rédaction de l'ordonnance. En amont, c'est lui qui donne mandat au Gouvernement pour élaborer un projet précis de texte à partir de lignes directrices préalablement fixées par une loi d’habilitation largement débattue dans l’hémicycle (50 heures). En aval, c'est lui qui doit ratifier le projet définitif du Gouvernement. Depuis la révision constitutionnelle de 2008, cette ratification doit être expresse. Ainsi, les ordonnances dévoilées en septembre vont être à nouveau soumises à l'examen des parlementaires au cours du 2e semestre 2017.

Enfin, le biais des ordonnances ne cherche pas non plus à évincer les partenaires sociaux. Leur consultation préalable est aujourd'hui une obligation inscrite dans le Code du travail. Ceux-ci ont justement été associés à l'élaboration de ces ordonnances tout au long de l'été. Ce n'est pas un hasard si tous les syndicats ne participent aux manifestations.

Evidemment, ces ordonnances présentées en septembre ne sont aucunement une fin en soi. Elles vont être accompagnées par une montée en puissance de la formation et une réforme de l'assurance-chômage, à destination de tous, afin d'offrir à chacun des perspectives et un filet de sécurité adéquats.