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Sébastien Cazenove

Député des Pyrénées Orientales

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Rubrique : sports  Titre : La difficulté de recrutement des moniteurs de plongée

M. Sébastien Cazenove attire l'attention de Mme la ministre des sports sur la formation des moniteurs de plongée encadrant les activités de plongées de loisirs. En France, seuls les moniteurs diplômés d'État peuvent dispenser l'enseignement de la plongée sous-marine contre rémunération. La réglementation impose ainsi l'obtention d'un diplôme d'État supérieur de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport (DEJEPS), d'un brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport (BPJEPS) ou d'un brevet d'État d'éducateur sportif (BEES) pour qu'un moniteur puisse exercer de manière rémunérée sur le territoire. Toutefois, les coûts et parcours de ces formations, organisées par des organismes régionaux supervisés par son ministère, les centres de ressources, d'expertise et de performance sportive (CREPS), apparaissent contraignants relativement à d'autres certifications comme les formations PADI, principale organisation de formations de plongeurs au monde, autorisées en France, reconnues par les normes européennes et permettant aux certifiés de travailler partout dans le monde sauf en France. Il existe également, en France, une filière de formations de moniteurs fédéraux dont les niveaux techniques sont reconnus par le code du sport avec les mêmes prérogatives d'encadrement et de sécurité que les diplômes d'État. Toutefois, les détenteurs de ces diplômes fédéraux peuvent enseigner contre rémunération dans d'autres pays de l'UE mais pas en France. Une étude de la CCI du département des Pyrénées-Orientales, dénombrant 17 structures professionnelles de plongée, pointe la réelle difficulté de recrutement et de formation du personnel pour les gérants. Alors que la circulaire du 12 juin 2019 relative à la mise en œuvre de la réforme de l'organisation territoriale de l'État mentionne, pour le domaine du sport, un transfert de la mission « formation certification » à l'éducation nationale, il souhaiterait savoir ce qu'envisage le Gouvernement pour faciliter la formation des moniteurs de plongée et répondre aux difficultés de recrutement du personnel dans les structures professionnelles de plongée.

Vendredi 6 décembre 2019,

J'ai rencontré Monsieur DELMAS dirigeant de club de plongée à Banyuls-sur-Mer, afin d’évoquer les spécificités de cette activité qui se pratique à l’année sur la Côte Vermeille :

  • la formation des moniteurs,
  • les normes de sécurité,
  • l’offre hôtelière d’accueil des participants aux stage,
  • l’engagement des clubs par rapport à la préservation des fonds sous-marins et du littoral.

QOSD moniteurs de plongeeSuite à cette rencontre, j'ai interrogé la ministre des sports, le 11 février 2020 dans l'hémicycle en séance de questions orales sans débat (QOSD), sur ce qu’envisage le gouvernement pour faciliter la formation des moniteurs de plongée sous-marine et répondre aux difficultés de recrutement du personnel, pointées par les structures professionnelles de la Côte Vermeille.

Rubrique : sports Titre : Le karaté aux JO de Paris en 2024 Date : 19 novembre 2019

M. Sébastien Cazenove appelle l'attention de Mme la ministre des sports sur le choix du comité d'organisation des jeux Olympiques (COJO) de Paris 2024 de ne pas intégrer le karaté parmi les disciplines additionnelles pouvant figurer au programme des jeux. Alors que la Fédération française de karaté et disciplines associées (FFKDA) compte en France plus de 250 000 licenciés dans un peu moins de 5 000 clubs et que l'équipe de France s'est forgée une solide réputation avec de nombreux athlètes tricolores qui ont marqué, pendant plus de 40 ans, l'histoire des Championnats du monde de karaté, cette discipline semble avoir toute sa place aux jeux. Aussi, il souhaiterait connaître les critères que le COJO a choisi pour déterminer les sports additionnels qui participeront aux JO de Paris en 2024 et ce qu'envisage le Gouvernement pour soutenir le karaté.

Réponse du 26 novembre 2019 :

AG cyclo club villelonguaisSamedi 16 novembre 2019,

J'ai assisté à l’Assemblée Générale du cyclo club Villelonguais, au côté des élus locaux.

Ce club qui compte 46 inscrits, a une école de VTT dynamique, les jeunes s’entrainent toutes les semaines, ils ont participé l’année dernière au concours de sécurité routière avec de très bons résultats dont une 4ème place au niveau national.

FF Karate ceinture de lespoirJeudi 31 octobre 2019,

J'ai reçu Jean-Marie PETIAU, Président du Comité Départemental de la Fédération Française de Karaté des Pyrénées-Orientales, venu me remettre la « ceinture de l’espoir », initiée dans toute la France par la Fédération, suite à l’exclusion sans raison donnée du Karaté, par le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques aux JO de 2024 à Paris, et ce avant même la participation à ceux de Tokyo de 2020.

SC et Eric CantonaVendredi 30 août 2019,

J'ai participé à  l'inauguration du stade « ERIC CANTONA », en présence du footballeur international et de sa famille. Cet évènement a rassemblé beaucoup de monde dans une ambiance très festive.

Ce nouveau stade, homologué par la Fédération, est équipé d’une pelouse synthétique nouvelle génération, il accueillera les matchs de football et de rugby.

XV parlementaireJoueur dans l’équipe de France du XV parlementaire, j'ai participé au match dimanche 10 février en Angleterre.

Pour le rugby français : ce week-end, toutes les équipes nationales ont chuté face à leurs rivales anglaises.

Toutes, sauf la plus insoupçonnée : l’équipe de France du XV parlementaire a, en effet, remporté son match (20-5) face à l’équipe des Commons et des Lords. Les parlementaires français l’ont emporté sur leurs équivalents outre-Manche, sur une pelouse du Grand Londres.

colloque rugbyLe mercredi 17 octobre 2018,

L’amicale des parlementaires du rugby a organisé un colloque intitulé : « Le rugby moderne : affrontement ou évitement ». Les débats se sont focalisés sur la santé des joueurs et notamment les troubles neurologiques chez les professionnels et les amateurs.

Paul GOZE, président de la Ligue et Bernard LAPORTE, président de la Fédération Française de Rugby ont notamment expliqué les mesures mises en place pour protéger les joueurs dès le plus jeune âge.

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